Once Upon a Time is a project on the theme of extremes. Based on the notion of excess, this project is a visual interpretation of Madame d'Aulnoy's fairy tales. These twenty-four fairy tales were published in 1697. These fairy tales bear witness to the symptomatic mores of an elite living in isolation, motivated by the pursuit of happiness materialized in luxury and pleasure. Madame d'Aulnoy's “rocaille” descriptions rarely maintain a serious tone. The use of rococo motifs often veers towards satire of the marvelous, and of the society that so aspires to recreate it in its everyday life. This engaging text brings out the way in which appearances take precedence over being. A series of seven posters presents the different characters in these tales. The aim was to make even more of a mockery of the author's satirical descriptions by using celebrity fashion shots. These perfect photos represent an ideal for some, just like fairy tales. Through distortion, manipulation and the accumulation of accessories and objects, celebrities are transformed into ridiculous, excessive characters. In addition to supporting Madame d'Aulnoy's critique, this project also allows me to criticize a current social phenomenon: the extreme use of filters on social networks, leading to the trivialization of a retouched, artificial face and body.
Once Upon a Time est un projet sur thème de l’extrême. Basé sur la notion d’outrance, ce projet est une interprétation visuelle des contes de fées de Madame d’Aulnoy. Ces vingt-quatre contes de fées ont étaient publiés en 1697. Ces contes témoignent des mœurs symptomatiques d’une élite vivant en vase clos, motivée par la poursuite d’un bonheur matérialisé par le luxe et les plaisirs. Chez Madame d’Aulnoy, la description « rocaille » maintient rarement un ton sérieux. L’emploi des motifs rococo vire souvent à la satire du merveilleux et de cette société qui aspire tant à le recréer dans son quotidien. Ce texte engagé a permis de faire ressortir un paraître prenant le dessus sur l’être. Une série de sept affiches présente les différents personnages de ces contes. L’objectif était de tourner encore plus au ridicule les descriptions satiriques de l’auteur en prenant des photos type mode de célébrités. Ces photos parfaites représente un idéal pour certain tout comme les contes de fées. C’est donc par le biais de distorsions, manipulations,  accumulation d’accessoires et d’objets que les célébrités sont transformées en personnages ridicules et excessifs. Au delà d’appuyer la critique de madame d’Aulnoy, ce projet me permet également de critiquer un fait de société actuel à savoir l’utilisation extreme des filtres présent sur les réseaux sociaux amenant à la banalisation d’un visage et corps retouché et artificiel.
/2018
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